Audrey Wyszinski

Directrice générale

Avec un DEC en Théâtre production, profil gestion et techniques de scène, Audrey Wyszinski œuvre comme gestionnaire et coordonnatrice dans le domaine du spectacle depuis 2008.

Elle a pris part à diverses productions (théâtre, cirque, musique et danse) qui l’ont amené à travailler un peu partout au Québec, aux États-Unis, en Argentine et au Brésil. Au cours de ses dix années de carrière, elle a eu l’occasion de travailler en tant que régisseuse avec quelques très grands noms du divertissement montréalais, dont l’École Nationale de Cirque de Montréal, l’équipe Spectra pour les Francofolies et le Festival international de jazz ainsi que le Festival international Nuits d’Afrique.

Curieuse de nature, elle s’intéresse aussi à l’ostéopathie. Entre 2015 et 2019, en plus d’étudier quelques années sur le sujet, elle intègre le conseil d’administration de la SoCaTO (Société canadienne pour la Tradition de l’Ostéopathie). Elle y met à profit sa créativité, puisqu’elle prend en charge le volet communication aux membres, la refonte du site web et la création d’une nouvelle identité de marque pour l’association; des défis de taille qu’elle retrouve aujourd’hui, et dans une certaine mesure, au sein de l’AQDMD.

C’est à la suite d’un événement qui a touché de près un membre de sa famille qu’Audrey a décidé de s’engager auprès de l’AQDMD, d’abord comme membre du conseil d’administration, puis comme directrice générale. Son souhait le plus cher : que chacun puisse avoir le choix de bénéficier d’une mort consentie, sereine et digne; la dignité étant une convenance envers soi dont chacun demeure le seul et unique juge.

Georges L’Espérance

Président

Neurochirurgien retraité de la pratique active, le Dr Georges L’Espérance compte près de 40 années d’expérience dans ce domaine.

Diplômé de l’Université Laval à Québec en 1984, il a complété en 1998 une maîtrise en administration des services de santé à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Professeur adjoint de clinique du département d’administration de la santé jusqu’en 2015, il est également professeur adjoint du département de chirurgie de la même faculté.
D’abord membre de la Société des médecins experts du Québec (SMEQ) – devenue la Société des experts en évaluation médico-légale du Québec (SEEMLQ) en 2008 –, il en est élu président de 1998 à 2016. En 1999, il cofonde avec le Dr François Sestier le cours de formation en médecine d’assurance et d’expertise, sous les auspices des Facultés de médecine et de droit de l’Université de Montréal.
Au fil des années, ses expériences cliniques l’amènent à s’interroger sur la finalité de la médecine contemporaine. Alors qu’à l’époque tout est fait pour préserver la vie dans des conditions optimales, il réalise qu’il faut aussi savoir conserver sa raison. Il se questionne alors sur la surmédicalisation, l’acharnement thérapeutique et le concept de dignité en fin de vie, étroitement lié au respect de l’autonomie des patients. Selon lui, « cette route ne pouvait conduire qu’à la conviction intime et ancrée que l’aide médicale à (bien) mourir devient un incontournable dans l’armamentarium des soins de fin de vie. »
C’est donc tout naturellement, et pour poursuivre le travail remarquable de Mme Hélène Bolduc, fondatrice de l’AQDMD, et d’éminents collègues médecins qui l’ont accompagnée dans ce périple humaniste (les Drs Marcel Boisvert et Marcel Boulanger), que Georges L’Espérance devient président de l’association en 2014.
Il y consacre maintenant le plus clair de son temps.

Pierre Sheridan

Vice-Président

Pierre Sheridan a commencé sa carrière comme journaliste à l’hebdomadaire TV Hebdo au début des années 70. En plus de réaliser de nombreuses entrevues avec les artisans de la télévision, il a suivi tous les lancements de programmation des différentes chaînes.

Il a également couvert plusieurs événements à l’étranger, notamment aux États-Unis (rencontre annuelle des diffuseurs), en France (MIP TV — Marché international des programmes de télé), en Suisse (concours de la Rose d’or de Montreux en tant que membre du jury de la presse internationale) et en Autriche, où il a fait plusieurs reportages sur les coulisses de la couverture des Jeux olympiques d’hiver d’Innsbruck de 1976. En 1979, il occupe le poste de rédacteur en chef adjoint lorsqu’il quitte TV Hebdo pour se joindre à l’équipe des communications de la télévision éducative du Québec.

Pendant 30 ans et jusqu’à sa retraite en 2009, il a été relationniste, puis chef des Relations publiques et de presse de Télé-Québec. Au fil des ans, il a développé un riche réseau de contacts dans la plupart des médias du Québec.

Bénévole depuis le début des années 1980 pour différents organismes communautaires, notamment Gai Écoute (maintenant Interligne), Fondation Émergence, Fonds Diversité sexuelle Laurent McCutcheon ou encore l’Association des amis du parc Médéric-Martin (qu’il a cofondé), Pierre est membre de l’AQDMD depuis 2015. Il devient administrateur de l’organisme en 2020 et est nommé vice-président quelques mois après son arrivée.

Son intérêt pour l’aide médicale à mourir remonte à bien plus tôt, en 1990, alors qu’une dramatique de Janette Bertrand diffusée à Radio-Québec, le remue fortement.
Avec un grand A – Yvette et Roger mettent en scène un couple âgé et malade qui désire mourir ensemble, dignement, en ayant recours au suicide, même si leurs enfants acceptent mal cette décision. Étant responsable des relations de presse de cette série, ses discussions préparatoires avec l’autrice lui ont permis de réfléchir sur le droit fondamental de pouvoir choisir librement notre fin de vie. Des années plus tard, en juillet 2019, Pierre a accompagné jusqu’à son dernier souffle son conjoint, Laurent McCutcheon (alors vice-président de l’AQDMD), qui avait demandé et reçu l’aide médicale à mourir.

Michèle Gaudet

Trésorière

Née sur la Rive-Sud de Montréal, Michèle se targue d’être parmi les tout premiers bébés boomers. Après des études en comptabilité, elle a fait du bénévolat dans plusieurs organismes tout en travaillant dans de petites entreprises et en éduquant ses deux filles.

Avec près de 40 ans d’expérience dans le domaine de l’administration, notamment en tant qu’adjointe exécutive chez VibroSystM ou encore à Garderie Ses Amis, Michèle est sans aucun doute l’une des forces planificatrices du conseil de l’AQDMD. Son grand cœur l’a également amené à s’investir comme trésorière du FADOQ Otterburn Park et en tant que membre du CA de la coopérative d’aide à domicile Aide-Atout, qui prodigue des services d’entretien ménager et d’aide aux personnes en perte d’autonomie, ainsi qu’aux familles, de la Vallée-du-Richelieu et de Saint-Bruno-de-Montarville.

Ayant vu son père souffrir de longues heures, à 90 ans, sans possibilité d’abréger sa vie, Michèle est devenue membre de l’AQDMD en 2013 avant d’y offrir ses services comme registraire en 2015. À la retraite depuis quelques années, c’est finalement en 2020 qu’elle s’est jointe au conseil d’administration de l’association, à titre de trésorière, mettant ainsi son savoir-faire et sa touchante histoire au profit de la cause.

Elle témoigne : « Chacun doit pouvoir choisir, libre de toute influence, le moment de sa mort lorsque sa condition physique ou mentale ne lui permet plus de jouir de la vie. »

Louise Archambault Sheils

Administratrice

Biographie à venir

Jean-Pierre Fillion

Administrateur

Tout au long de sa carrière, Jean-Pierre Fillion a travaillé dans des domaines aussi variés qu’engagés : environnement, art et culture, politique, éducation, enseignement collégial et universitaire, muséologie, tourisme, faune, interprétation du patrimoine, communications, animation et santé mentale

Difficile de coller une étiquette à ce généraliste passionné dont le parcours et la détermination l’ont notamment mené au ministère des Ressources naturelles en tant que technicien webmestre, au ministère de l’Environnement en tant que conseiller en communication et enfin au ministère de la Faune en tant que biologiste.

Et c’est sans compter ses implications sociales à titre de vice-président fondateur des Rendez-vous de la culture maritime, vice-président au développement de l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent, administrateur au patrimoine du Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent et administrateur du District Scouts de Québec. Toute une aventure qui lui a permis d’élargir son éventail d’expertises.

Aujourd’hui retraité, il se consacre de manière personnelle et contractuelle à la production vidéo et multimédia et continue de militer pour les causes qui lui sont chères, dont l’aide médicale à mourir. Il a proposé sa candidature au conseil d’administration de l’AQDMD dans le seul but de promouvoir le concept d’avis de demande anticipée, l’unique façon selon lui d’avoir l’assurance de toujours pouvoir exercer notre droit de mourir dans la dignité, peu importe ce que nous réserve la vie.

Catherine Leclerc

Administratrice

Femme engagée, Catherine Leclerc s’implique socialement depuis son jeune âge. Elle a notamment œuvré en tant que Présidente à l’Exécutif régional Bas-Saint-Laurent/Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine et membre de l’exécutif national jeunesse d’un parti politique pendant 3 ans.

Elle a également été administratrice et gestionnaire de copropriétés pendant 6 ans. Il ne faudrait pas oublier de mentionner son implication syndicale à différents niveaux et son militantisme pour de nombreux organismes comme Opération Enfant Soleil, Héma-Québec, Société Alzheimer et pour la défense de causes comme l’équité hommes-femmes et la laïcité de l’état.

Forte d’une vingtaine d’années d’expérience en analyse de processus d’affaire et gestion de changements organisationnels chez TELUS et motivée par une expérience familiale personnelle, elle décide finalement de mettre ses habiletés de communicatrice et son influence naturelle au profit de l’AQDMD et de l’aide médicale à mourir (AMM). Particulièrement sensible au sujet des maladies neurodégénératives cognitives dont souffre notamment sa maman diagnostiquée d’Alzheimer, elle se bat pour faire ajouter à la loi les demandes de consentement anticipé à l’AMM.

Elle témoigne : « Depuis maintenant 15 ans, ma famille et moi assistons, impuissants, aux ravages de cette maladie qui s’installe sournoisement et vous arrache la personne que vous aimez à coups de pertes de fonctions cognitives et intellectuelles, mais aussi de petits morceaux de personnalité, et bien sûr des souvenirs qui relient nos existences. Bref, nous avons vu petit à petit disparaître en elle l’essence même de ce qui constitue son humanité. »