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Québec retire un article controversé de son nouveau projet de loi sur l’aide médicale à mourir

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, prend un pas de recul dans le dossier de l’aide médicale à mourir. L’article de son projet de loi sur les handicaps neuromoteurs, qualifié par les oppositions de « surprise », sera retiré.

Collectif-Québec

À l’origine notre Collectif a été formé pour honorer la promesse faite à une amie lourdement handicapée (après 20 ans de sclérose en plaques) et qui s’est vu refuser l’aide médicale à mourir. En 2016, elle a fait le choix courageux de jeûner pour mettre fin à ses souffrances, n’ayant ni la force ni le temps de se battre pour faire éliminer les critères de fin de vie et de mort raisonnablement prévisible contenus dans les lois québécoise et canadienne régissant l’aide médicale à mourir.  Ses amies lui avaient alors fait la promesse de continuer son combat afin de sensibiliser son entourage et militer pour obtenir les modifications législatives requises.  En septembre 2019 ces critères ont été retirés des lois car jugés inconstitutionnels par la juge Christine Beaudoin de la Cour supérieure du Québec. Toutefois, il reste encore beaucoup de travail à faire. Depuis quelque temps, d’autres personnes sensibilisées à la cause ou ayant vécu des expériences semblables auprès de proches se sont jointes au groupe pour former le Collectif Québec/AQDMD : Lorraine Cayouette, Maurice Clermont, Diane Desnoyers, Ginette Lacoste, Nicole Lirette, Lisette Paradis.

Projet de loi 38, les explications du Docteur Alain Naud

En entrevue à Radio-Canda Ohdio, le Dr Alain Naud nous explique ce qu'implique le nouveau projet de loi déposé hier par le ministre de la Santé et ses Services sociaux, Christian Dubé, concernant l'élargissement de l'aide médicale à mourir (AMM).

Québec dépose son projet de loi pour un accès élargi

Christian Dubé s’appuie sur le large consensus et dépose un projet de loi qui vise à élargir l’accès à l’aide médicale à mourir aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable, comme l’alzheimer. Mais le ministre sort « un lapin de son sac » en voulant rendre admissibles les personnes atteintes d’un handicap neuromoteur, un « tout autre chantier » qui n’a pas été débattu au Québec, déplore l’opposition.

Les demandes anticipées, pour ne pas manquer le train !

Nicole accompagne son mari Marc vers l’hôpital, un certain samedi matin du mois d’avril 2021. Marc a été le premier patient touché par la maladie d’Alzheimer à avoir bénéficié de l’aide médicale à mourir après l’adoption de la loi. Marc aurait souhaité faire une demande d’aide médicale à mourir anticipée.

Abandon du projet de loi 19 : l’aide médicale à mourir avant les données

Devant l’embouteillage parlementaire, Québec abandonne le projet de loi 19 qui vise à décloisonner l’accès aux données dans le réseau de la santé pour arriver à adopter, d’ici la fin de la session, le projet de loi sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir, une question qui fait consensus à l’Assemblée nationale.

Des experts font leurs recommandations au gouvernement Trudeau

Un groupe d’experts chargé de conseiller le gouvernement Trudeau sur les façons dont l’aide médicale à mourir pourra être offerte à des personnes souffrant d’un trouble mental recommande que des évaluations soient faites pour établir que la souffrance de chaque demandeur est intolérable et irréversible.