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Oui, mais elle doit satisfaire à tous les critères d’admissibilité énumérés plus haut. En d’autres termes, une personne qui a une maladie physique qui satisfait aux critères et qui a aussi un problème de santé mentale peut avoir accès à l’aide médicale à mourir en autant qu’elle est apte à décider pour elle-même.

Cependant, les personnes qui ont un trouble de santé mentale sans autre pathologie physique ne peuvent avoir accès à l’AMM et ce jusqu’au 17 mars 2023 selon le code criminel canadien. Une législation qui encadrera ces demandes doit être élaborée d’ici là.